Panasonic DMC-LX1 : 1127 photos en 5 jours à New York

Panasonic DMC-LX1

Depuis la révolution du numérique, les compagnies d’électronique sont de plus en plus présentes dans le domaine de la photographie et les bons vieux appareils argentiques se font obsolètes. Les nouveaux appareils-photos intègrent déjà énormément d’électronique et les prochaines générations seront certainement dotées de disques durs de quelques dizaines de Go et de logiciels de post-traitement comme les excellents logiciels de www.dxo.com, cela pour corriger les aberrations optiques comme l’emploi d’un grand angle mais aussi le vignetage, le manque de piqué ou les franges colorées, et même pour réduire le bruit en cas de prises de vue à haute sensibilité, pour intensifier les détails des ombres et rétablir ceux des zones lumineuses ; d’où la création d’images parfaites, à tout le moins sur le plan technique évidemment.

Le passage de l’argentique au numérique a déjà laissé sur le carreau quelques marques qui ont fait l’histoire de la photo du XXe siècle et d’autres suivront certainement si l’on se fie par exemple à la fragilisation de Leica. Dans quelques années, les fusions, rachats et autres dépôts de bilan auront fondamentalement transformé le paysage des participants, ce qui explique pourquoi une marque comme Panasonic est en passe de devenir un acteur majeur.

Vos papiers !
Le Panasonic DMC-LX1 possède une très belle robe métallique offerte en deux couleurs, anthracite et aluminium, qui lui confère un aspect classique. Il sort du lot habituel des compacts numériques, son objectif Leica faisant de lui un bel objet design qui ne risque pas de détonner sur la table basse d’un loft branché ou dans un restaurant bien fréquenté de Soho. Cet objectif est protégé par un capuchon en plastique, ce qui est très rare dans cette gamme de produits, et il est impossible de le perdre puisqu’un fil le rattache à celui de la ganse. Ah ! La ganse… cet accessoire indispensable qui empêche que l’appareil ne tombe par terre et doive être retourné au magasin pour cause de blessures fatales, généralement à l’objectif.

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24 juillet 2006