Une alliance réussie entre Cambridge Audio et Anagramm Technology

Lecteur numérique Azur 840C de Cambridge Audio

Azur 840C

Introduction
Qui ne connaît pas Cambridge Audio? Depuis maintenant près de 40 années (40 ans en 2008), cette entreprise dont le siège social est situé en Angleterre a réussi au fil du temps, à concevoir, réaliser et mettre en marché des appareils audio (et maintenant cinéma-maison) d’entrée et milieu de gamme de très bonne qualité et ce à des coûts raisonnables, voire très abordables dans certains cas. Avec l’Azur 840C, Cambridge nous présente son porte-étendard en matière de lecteur numérique et met de l’avant tout son savoir-faire dans une conception de très bonne facture et de haute performance à un coût raisonnable.
Le lecteur est livré avec tous les accessoires usuels. Je tiens à souligner notamment l’excellent manuel d’instruction. Un exemple à suivre dont devraient s’inspirer plusieurs manufacturiers autant locaux qu’étrangers. De plus, la terminologie française employée est très juste et à propos.

Le tour du propriétaire
Le 840C est passablement lourd. Ses dimensions lui permettent une installation dans tout bon meuble audio ayant un dégagement minimal. Sur la plaque avant sont disposés, à la droite de la fenêtre d’affichage, les boutons de commandes habituels, et à la gauche, un de mise en veille ainsi deux autres pour l’activation des différents menus spécifiques du 840C. À noter que tous ont leur équivalent sur la télécommande Navigator qui, soit dit en passant, est de très belle facture et ergonomique. Donc, pas de panique, si vous endommagez ou égarez votre télécommande, vous pouvez toujours passer par votre lecteur.
Sur le panneau arrière sont disposés tous les connecteurs nécessaires à la plupart des besoins de branchement. Mais je remarque une petite caractéristique intéressante. Habituellement, les lecteurs de cette catégorie n’offrent que des branchements de sortie (audio asymétrique RCA, symétrique XLR balancée, numérique coaxiale S/PIDF RCA et numérique optique Toslink) et aucun d’entrée. Le lecteur 840C offre, lui, deux entrées numériques distinctes (S/PIDF et Toslink pour chacune des entrées). « Pourquoi deux entrées numériques supplémentaires » me direz-vous ? Simplement pour pouvoir utiliser la section de conversion numérique analogique du 840C et y brancher des sources munies de convertisseurs de moindre qualité, un lecteur DVD ou un serveur musical par exemple. Finalement, on trouve une fiche secteur IEC, un sélecteur de voltage ainsi que des prises RS232C, IR (émetteur à infrarouge) et deux entrées pour des bus de commande. Toute cette connectique sera utile lors d’une éventuelle intégration personnalisée du lecteur 840C dans un contexte de domotique multipièces.

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23 mars 2007