Verity Audio Sarastro II : Ainsi parlait Sarastro…

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Quelques semaines se sont écoulées depuis la présentation de la nouvelle génération des enceintes Sarastro de Verity Audio dans la dernière livraison de notre magazine. Entre-temps le FSI, signe avant-coureur du printemps le plus fiable qui soit, nous a permis de voir et surtout d’entendre les nouvelles moutures d’appareils audio destinées à nous faire rêver. Verity Audio était présente dans trois salles avec sa nouvelle génération d’enceintes haut de gamme, les Sarastro II dans deux d’entre elles et, dans la troisième, une paire de Lohengrin II au fini spectaculaire d’une ronce de bois exotique teint bleu qui avait tout pour me rendre vert d’envie.
Puisque les enceintes Sarastro II étaient bien représentées, il sera d’autant plus facile de comparer mes notes avec celles de nos lecteurs qui auront eu la chance de les entendre au FSI.
Anatomie
Les Sarastro II reprennent le concept que nous connaissons d’autres enceintes de la marque, avec des caissons indépendants pour le médium-aigu et pour le grave. Le module supérieur repose sur une plaque massive d’aluminium anodisé noir déposée sur le module basses-fréquences. Cette plate-forme est amortie grâce à cinq coussinets de matière absorbante à base de caoutchouc au silicone sur chacune des faces de contact. Ces galets ont en plus la propriété d’être collants, et l’assemblage des caissons devient ainsi solidaire et très stable tout en isolant effectivement les modules individuels. Des pointes d’acier ajustables vissées dans des cônes machinés en laiton assurent une bonne assise à l’ensemble, en plus de découpler les enceintes du plancher de la salle d’écoute.
Le module des basses est muni d’un woofer 11 pouces à moteur symétrique avec bobine courte d’un diamètre de 4 pouces et entrefer long, conçu par Verity Audio et fabriqué selon leurs spécifications par Audio Technology au Danemark. Ce design permet de maintenir un flux magnétique constant durant la course du cône tout en réduisant la distorsion, et de garder un contrôle optimal, même à haut niveau. Un filtre passe-bas du premier ordre optimise son intégration sonore avec le module médium-aigu.

(la suite dans le magazine)

11 juin 2008