Meridian F-80 – Une Ferrari pour la maison

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Une Ferrari trône dans mon salon. Oui, oui, vous avez bien lu. Une Ferrari ! Je sais, moi-même n’y crois pas tout à fait. Mais, je vous l’assure, c’est la vérité vraie. Évidemment, il y a une explication. Il ne s’agit pas réellement d’un de ses rutilants bolides italiens. Et, c’est tant mieux, car j’habite à l’étage. Le plancher ne résisterait pas au poids d’une de ces machines de rêve et, intuitivement, je ne crois pas non plus, au poids de la légende qui l’accompagne nécessairement. Il s’agit plutôt d’un superbe poste récepteur AM-FM, marqué du légendaire cheval cabré, capable de lire autant les CD-R/RW que les DVD±R/RW. Comme les voitures sport de la prestigieuse marque italienne, cet appareil est un objet hors normes. Il a pour mission d’ébahir et de couper le souffle au premier regard.

Admiration mutuelle et passion commune
Le Meridian F-80 est la conséquence naturelle d’une admiration mutuelle. Celle, d’une part, des employés de Meridian, une marque anglaise qui ne se gêne pas pour manifester sa passion pour les automobiles en y faisant allusion dans ses publicités, à un point tel que les gens chez Ferrari l’ont remarquée. D’une autre part, celle des ingénieurs de Ferrari hautement satisfaits des performances d’un ensemble Meridian qu’ils ont installé quelque part dans leurs bureaux. Après quelques années de fréquentation à distance, pourrait-on dire, les deux équipes étaient - c’est maintenant évident - prédestinées à se rencontrer. De leur passion commune pour la perfection et les belles choses est né le Meridian F-80. L’apparition sur le marché d’un tel objet-concept est toujours une expérience curieuse et exaltante. Par ses excès autorisés et les limites qu’il chatouille savamment, l’objet d’exception est toujours superlatif à plus d’un titre. D’emblée parce qu’il est assurément hors de prix. Par définition, il se doit d’être un objet de convoitise, rare et inaccessible au vulgum pecus ! Son succès se mesure d’ailleurs à sa capacité à susciter des réactions de jalousie, comme les remarques dédaigneuses, les regards amusés et autres tentatives plus ou moins habiles de dénigrement. Ensuite, restent les performances que l’on espère au rendez-vous. Elles doivent être aussi impressionnantes que les atours. Enfin, il faut des qualités qui transcendent l’objet lui-même, qui le propulse au rang d’objet d’art ou de mythe.

(la suite dans le magazine)

4 septembre 2008