Quand le passé se conjugue au présent (suite)

Pour la suite du monde
Claude Gauthier
GSIMUSIQUE GSIC-2-567
IIl me semble revenir 50 ans en arrière en entrant dans une de ces boites à chansons disséminées un peu partout au Québec, et surtout dans les petites villes et bourgs. C’est ce qui a contribué à donner les vrais fondements de la chanson québécoise, celle issue des cerveaux et des cœurs de la Révolution tranquille. Le reste se compte dans les mirages d’un pays qu’on a cru voir et qui peu à peu semble nous glisser des mains. Ces gens nommés Pierre Calvé, Pierre Létourneau, Hervé Brousseau, Claude Léveillée Jean-Pierre Ferland et Clémence Desrochers (les ai-je tous nommés?) faisaient partie de ces jeunes loups à l’assaut des scènes et scribouillaient les chansons que nous allions interpréter sur nos guitares pour séduire nos belles et nous croire des chantres originaux du Pays à naître.
(la suite dans le magazine)












