Shure SE310 et SE530PTH
Écouteurs intra-auriculaires

Shure! Un nom évocateur pour tous les professionnels de l’industrie du son, et ce, depuis 1925. Pour les «nostalgiques» de l’audio domestique, qui ne se souvient pas de la fameuse cartouche pour platine V15, légende de l’analogique aujourd’hui introuvable. À presque toutes les étapes de la conception, de la production, de la réalisation ou de la postproduction d’un enregistrement musical, à coup sûr, on trouve un produit Shure. À ce jour cette compagnie compte des dizaines d’innovations technologiques. Les dernières nous sont offertes sous forme d’écouteurs miniatures intra-auriculaires (s’insérant dans le canal auditif).
Pourquoi des écouteurs intra-auriculaires plutôt que les habituels écouteurs de type coquilles ouvertes ou fermées ? Avec l’arrivée de baladeurs de tous acabits, il est apparu évident que des écouteurs miniatures de qualité devenaient une nécessité. Même les professionnels les ont adoptés puisqu’ils y gagnent en portabilité et en confort sans perte de qualité.
Depuis des années, je possède des écouteurs à coquilles ouvertes de marque Grado et une autre paire de marque Sennheiser. Je les utilise tous les jours, que ce soit à la maison ou au travail.
Cet été, avec les chaleurs estivales, j’ai commencé à ressentir un certain inconfort aux oreilles dû à la rétention de chaleur effectuée par les écouteurs et au désagrément des coussinets en contact avec la peau moite. Il m’est alors venu à l’idée d’essayer des écouteurs intra-auriculaires pour leur commodité. J’ai emprunté pour une journée les écouteurs du iPod Touch de mon fils. Ho, surprise ! Ce n’est pas si mal que ça. Mais la qualité de reproduction est-elle au rendez-vous? Pas tout à fait. A partir de ce moment-là, j’ai fait des recherches sur Internet pour constater que plusieurs manufacturiers offraient ce genre de produit ! À la suite de plusieurs lectures, j’ai jeté mon dévolu sur les écouteurs Shure SE310.
(la suite dans le magazine)












