Convertisseur numérique/analogique Bryston BDA-1

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Simplicité, efficacité et haute performance
Dans ma quête constante, que je ne souhaite pas perpétuelle, du meilleur convertisseur analogique/numérique (Digital to Analog Converter-DAC), j’apprends que la firme canadienne Bryston vient de mettre en marché son premier convertisseur numérique/analogique autonome. Ayant fait le banc d’essai du lecteur BCD-1 de la même firme, j’ai vivement démontré à mon éditeur mon intérêt à rédiger le banc d’essai du BDA-1. Souhait comblé!

En ce moment, je suis en transition pour le remplacement de la source de ma chaîne audio. J’ai encore un «bon vieux lecteur de DC», mais j’utilise de plus en plus un serveur musical et Internet pour l’écoute de musique; Internet pour une écoute générale d’ambiance à l’aide des radios «en ligne» et, pour des écoutes plus «actives», mes disques que j’ai préalablement numérisés ou des fichiers audio téléchargés sans compression. Dans certains cas, ce sont des disques natifs en 16bits/44.1 kHz et d’autres téléchargés en 24bits/96 kHz.

La carrosserie et le moteur
Le Bryston BDA-1 reprend essentiellement les mêmes lignes esthétiques que le lecteur de dc intégré BCD-1. Une façade d’aluminium anodisée de forte épaisseur et un châssis d’acier de bon calibre. Ici s’arrêtent les similitudes. Puisque c’est un DAC, les fonctionnalités sont donc limitées. La façade est ornée de quelques petits boutons à pression qui permettent d’effectuer la sélection de l’entrée de son choix. Il y en a quand même beaucoup; une entrée AES/EBU, quatre entrées S/PDIF, deux entrées Toslink et une entrée USB. Toutes acceptent des longueurs de mots de 16 à 24 bits aux fréquences d’échantillonnage variant de 32 à 192 kHz, à l’exception de l’entrée USB qui est limitée à 16 bits avec une fréquence d’échantillonnage variant de 32 à 48 kHz. Le bouton de mise sous tension est situé à droite et celui de la mise en fonction du suréchantillonnage.

À l’arrière de l’appareil, on retrouve toutes les entrées énumérées précédemment, des sorties balancées et non balancées, une entrée RS 232 pour la mise à jour logicielle, une prise pour le branchement du «Trigger» pour la mise sous tension de l’appareil par le biais d’un autre appareil et, finalement, une fiche IEC320 pour l’alimentation électrique.

Donc, dès la réception de l’appareil, on le branche et on l’écoute. «Plug-and-Play», ce que j’ai fait avec empressement… Encore une fois, mon impatience m’a encore fait oublier le temps de rodage nécessaire à l’obtention d’une qualité d’écoute agréable. J’ai donc remis mon écoute active à plus tard.

(la suite dans le magazine)

12 janvier 2009