Introduction aux serveurs de musique
(Partie 1)

Je suis un gros consommateur de musique. Que ce soit à la maison, en auto ou au bureau, je suis régulièrement dans un environnement musical. Je crois être avant tout un mélomane ayant des gènes d’audiophile. Depuis plus d’un an, mes visites chez les disquaires sont de moins en moins fréquentes et de plus en plus décevantes (ou l’inverse). Je remarque que la surface commerciale allouée aux disques se réduit comme peau de chagrin. Cette surface est dorénavant occupée par les livres, les magazines ou les DVD. Ce qui fait qu’il m’arrive fréquemment de ne pas trouver les titres que je recherche.
Je ne suis pas un consommateur de musique populaire donc, les albums que je recherche ne font pas nécessairement partie de l’offre courante des disquaires. Pourtant, sur Internet, par le biais de boutiques en ligne, je sais que ces titres existent et qu’ils sont en vente. Lorsque je cherche un disque et que le disquaire me répond, « Nous ne l’avons pas en magasin, mais je peux vous le commander. Ça devrait prendre deux semaines pour le recevoir ». Deux semaines? La dernière fois, il a fallu que je patiente plus d’un mois! Je vais le commander moi même… sur Internet. Ce faisant, de recherche en recherche, je constate que plusieurs titres sont aussi proposés en téléchargement directement du site de la maison d’édition, du site de l’artiste ou de sites spécialisés en musiques téléchargées. La très grande majorité des titres sont disponibles en résolution équivalente ou supérieure au standard PCM du CD (16 bit/44,1 kHz). Depuis, de plus en plus de mes achats de disques se font maintenant à partir d’Internet. Qui plus est, la vitrine planétaire que nous offre Internet me permet d’acquérir des disques d’artistes ou de groupes que je n’aurais probablement jamais découverts par le biais de nos disquaires actuels. Dernier point, en téléchargeant des disques ou des titres, bien malgré moi, je fais mon effort environnemental… pas de disques de plastique, pas de boîtier de plastique, pas de papier et aucun transport…
(la suite dans le magazine)
Au cours des prochains numéros, je tenterai de couvrir les points suivants:












