Les serveurs de musique (Partie 2)
Les serveurs de musique FALM*
* Traduction libre imaginée par Nelson Lamoureux enseignant, de l’expression anglaise DIY (Do It Yourself/Fait à la maison).

Une petite anecdote qui me conforte dans mon choix de m’orienter vers l’utilisation d’un serveur de musique et le téléchargement de fichiers de musique. La semaine dernière, ma conjointe est invitée à la fête de l’une de ses amies. En guise de cadeau, elle veut lui offrir un CD. Rien de bien compliqué, le disque Altre Latitudini de GianMaria Testa. Elle souhaite que je l’achète pour elle. Je prends le téléphone…
Non, monsieur nous ne l’avons pas en magasin, mais on peut vous le commander…(sic)
Une heure plus tard, c’est fait, je l’ai trouvé, chez un disquaire situé à l’autre bout de la ville. Quarante minutes pour m’y rendre, un autre quarante minutes pour revenir. Et devinez quoi! Ce disque se détaille maintenant 28$! (re sic).
Deux heures de perdues, une certaine quantité d’essence de gaspillée et 28$ de dépensé. En moins de 10 minutes au coût de 9,99$, j’ai le même disque dans mon ordinateur… J’ai vraiment l’impression que les détaillants de disques ne veulent plus me voir comme client…
Pour en revenir au vif du sujet, plusieurs fabricants de produits audio offrent des solutions « tout-en-un » en termes de serveurs de musiques. Certaines solutions sont entièrement autonomes tandis que d’autres nécessitent toujours l’utilisation d’un ordinateur, ne serait-ce que pour emmagasiner les fichiers audio ou simplement pour accéder à Internet afin de les télécharger. Mais, si vous êtes le moindrement curieux et que vous avez un peu la fibre « informatique », vous pouvez aussi opter pour l’approche FALM. Celle-ci nécessite toutefois que vous ayez un minimum de connaissances en informatique matérielle et logicielle.
(la suite dans le magazine)












