Naim — Convertisseur numérique analogique

Le refus du compromis

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Imaginez un instant que nous sommes en 1980 ; les sources analogiques règnent. Alors, un fabricant d’équipement audio vous propose un appareil qui lira vos 33, 45 et 78 tours, vos bobines, cassettes et huit-pistes, remplaçant d’un seul coup une panoplie d’appareils par un seul lecteur analogique « universel ». De surcroît, le fabricant vous garantit que ce lecteur extraira plus de musique (et non seulement de plus jolis sons) des enregistrements reproduits par toutes ces sources. L’idée est attrayante certes, mais vous demeurez sceptique et un peu accroché à votre platine Linn, votre lecteur de cassette Nakamichi, et surtout ce magnétophone Studer-Revox qui vous trouble chez votre revendeur préféré. Revenez au moment présent et faites le bilan des sources numériques qui poussent à vue d’œil dans votre entourage, sollicitant votre attention et celle de votre portefeuille. Pensez à la possibilité de télécharger des enregistrements numériques haute résolution identiques aux bandes maîtresses. L’idée d’un lecteur « universel » numérique commence à avoir énormément de sens. Ce lecteur s’appelle un DAC, ou convertisseur numérique analogique. Naim n’est pas le premier à en fabriquer, mais connaissant leur longue expérience dans le domaine numérique et leur intransigeance quant aux critères de musicalité, on est en droit de s’attendre à un appareil sans compromis et sans égal capable de repousser les limites de la reproduction musicale numérique multiformat.

(la suite dans le magazine)

2 mars 2010