Banc d'essai Gemme Audio Tonic G5

« Made in Montréal »

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Pour comprendre pleinement l’expression « nul n’est prophète en son pays », vous n’avez qu’à démarrer une entreprise de fabrication d’enceintes acoustiques au Québec. Pendant trois ans, j’ai assisté un fabricant qui exposait au Salon Son et Image à Montréal et j’ai cessé de compter le nombre de fois que j’ai entendu « Bof, c’est fait au Québec, allons voir ailleurs… ». Gemme Audio a bien compris le principe et s’est lancée d’abord sur le marché international, au grand bonheur des mélomanes de plus de vint pays. S’ajoute à ces pays, les États-Unis, où la distribution exclusive de la gamme Gemme est assurée par The Signal Collection, un distributeur réputé exigeant qui propose les marques de référence prestigieuses tels Continuum Audio Labs, Lansche, Davone, Dragon et Stereolab. Pour ces mélomanes enthousiastes à la marque, les enceintes Gemme représentent une valeur musicale bien au-delà de leur prix tout en offrant une esthétique qui se démarque. Que savent-ils que nous ignorons ?

Après trois ans de développement, Gemme Audio lance cette année la nouvelle série Tonic qui se décline en trois modèles, les G3, G5 et le G7. L’objectif est d’offrir la musicalité de la série Vflex, composée des modèles Katana, Tanto et Vivace, à des prix plus accessibles. Au banc d’essai le modèle G5, situé au milieu de la nouvelle gamme.

Design
Le Tonic G5 est une enceinte deux voies accordée par un système de pression réflex qui compresse l’air avant d’en libérer l’énergie par le biais d’un évent arrière à embouchure évasée. À l’opposé des fabricants qui basent leurs différents modèles sur un même transducteur, Robert Gaboury, le PDG et concepteur de chez Gemme Audio, préfère choisir les transducteurs en fonction des buts recherchés. Dans le cas des Tonic G5, le choix s’est porté sur un transducteur de moyennes basses de 5,25 pouces de marque Peerless, en papier traité. Selon Robert Gaboury, le cône en papier est un des matériaux les plus neutres qui soient et il ne « casse » pas à des fréquences élevées comme le feraient des cônes d’aluminium, par exemple. Ce phénomène de cassure se produit lorsque certaines zones du cône ne réussissent plus à suivre la fréquence d’oscillation. Ces zones se déforment et vibrent indépendamment du reste de la membrane, produisant des sons qui n’ont rien à voir avec la musique que le cône tâche de reproduire.

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Banc d'essai Lecteur universel Blu-ray Azur 650BD de Cambridge Audio

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Je l’avoue ! J’ai un faible pour les produits de Cambridge Audio. Leurs produits sont bien construits, d’une esthétique à la fois classique et contemporaine et toujours d’un excellent rapport qualité-prix. À chaque fois que cette firme britannique sort un nouvel appareil, ce ne sont pas ceux qui fabriquent des composantes à prix similaires qui tremblent, mais plutôt ceux qui les vendent 25 % plus cher !

Certes, Cambridge Audio n’est pas la compagnie la plus aventurière sur le plan technologique. Elle attend qu’une technologie fasse ses preuves avant de l’intégrer à ses produits. Cela explique leur longue attente avant de proposer un lecteur Blu-ray et un récepteur de cinéma maison (Azur 650R) qui permet le décodage des formats audio à haute résolution utilisés par les titres Blu-ray.

Depuis le lancement de la série Azur au milieu des années 2000, Cambridge Audio reçoit bon an mal an la reconnaissance des experts de la presse de la planète. Voyons maintenant si leur première incursion dans le monde de la haute définition mérite (une fois de plus) le détour.

Caractéristiques
Le lecteur Blu-ray Azur 650BD de Cambridge Audio était attendu depuis fort longtemps. Il s’est écoulé presqu’une année entre l’annonce de sa mise en marché et de son arrivé en magasin. Mais surprise, le 650BD n’est pas qu’un autre lecteur de gamme supérieure, il est universel. Il ne permet pas seulement la lecture des disques Blu-ray et DVD, mais aussi des CD, des DVD-Audio, des SACD et même des disques HDCD pour disque CD haute définition! Le 650BD permet la lecture des titres Blu-ray en HDMI 1.3c encodés aux formats DTS HD Master Audio, DTS HD High Resolution, DTS Dolby True HD, Dolby Digital Plus, Dolby Digital et LPCM. De plus, ses sorties analogiques 7.1 en font un candidat idéal pour ceux qui possèdent un récepteur de cinéma maison sans les derniers décodeurs ou sans port HDMI.

Comme il se doit, le 650BD adhère à la norme BD Live 2.0 et il possède un gigaoctet de mémoire interne afin de stocker les informations obtenues en ligne grâce à la fonction Bonus View. En plus de cette pléthore de caractéristiques, il est équipé également de ports USB 2.0 permettant la lecture de fichiers JPEG, MP3, AVI et d’une prise Ethernet. Il est muni d’un convertisseur numérique analogique DAC Crystal CS4345/CS4361 de 24 bit-192 kHz.

Avec un appareil aussi polyvalent, la question n’était pas de se demander uniquement s’il allait bien se débrouiller avec les disques Blu-ray, mais bien de constater s’il peut s’acquitter avec brio de sa tâche de lecteur universel. Cambridge Audio a fait sa réputation avec des lecteurs CD de haut calibre. Sera-t-il à la hauteur de ses coéquipiers ?

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Audiophile à l'écoute SON•OR•FILTRONIQUE présente

Une salle aux conditions d’écoute contrôlée

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Depuis plus de 40 ans, la boutique SON-OR FILTRONIQUE est animée par une équipe de passionnés. Ce sont tous des spécialistes chevronnés cumulant un nombre record d’années d’expérience et de savoir-faire. On parle ici d’amour de la musique, du son et de l’image et des belles électroniques.

SON-OR FILTRONIQUE est fière de présenter le résultat des efforts déployés dans le traitement acoustique d’une de leurs salles d’écoute. En collaboration avec Boréal Acoustique de Québec, dirigée par Sylvain Barrette, cette firme a conçu et réalisé la mise en oeuvre des travaux. Il s’agit d’une aire d’écoute aux dimensions de 17 x 23 pieds au plafond suspendu et constitué de poutres de bois de 12 pouces avec un angle de 7 degrés et muni de panneaux MD d’un pouce, de gypse et de Sonopan au coefficient ITS 27, un matériau acoustique qui contribue à empêcher à ce que les sons circulent du bas vers le haut et vice versa dans la pièce. Les murs ont également été traités de cette façon avec un angle asymétrique sur une de leurs parties permettant d’éliminer les ondes stationnaires. Lorsque l’on utilise le Sonopan à l’intérieur d’un mur, on crée pour ainsi dire, une barrière pour que le son demeure dans la pièce. Le mur avant est en pierre synthétique aux aspérités irrégulières pour la même raison évoquée plus haut. Le plancher mis à niveau en ciment est constitué de feuilles de contreplaqué recouvertes de lattes de bois franc. Deux lourdes portes isolent la salle d’écoute du reste de la boutique. Elles ont, entre autres, été fabriquées avec du MDF de 2 pouces d’épaisseur.

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Banc d'essai Spendor A6

Musicalement exquise

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L’entrée récente sur le marché des petites deux voies SA1 Spendor laissait présager l’arrivée de colonnes du fabricant maintenant offertes en deux modèles soit les A5 et A6 série A en remplacement de la série S. Spendor, fabricant britannique situé à Hailsham dans le Sussex se dédie, depuis le début des années 60, exclusivement à la conception et réalisation d’enceintes acoustiques. Les classiques et légendaires moniteurs studio BC1 conçus par le fondateur de la firme M. Spencer Hughes, munis de tweeters Celestion HF1300 s’étaient révélés à l’époque un choix partagé par des milliers d’amateurs de musique à travers le monde. Cinquante ans plus tard, Spendor persiste et signe poursuivant avec une constance digne de mentions à créer des enceintes et la majorité des transducteurs qui les accompagnent. Nous sommes en présence d’une institution qui a marqué tout un pan de l’histoire de la haute fidélité et qui continue à façonner des enceintes se démarquant de la mêlée. Pour ce banc d’essai, notre choix s’est fixé sur les nouvelles tourelles A6 qui à l’échelle mondiale se sont déjà méritées des critiques élogieuses.

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Banc d'essai Linn Majik DS-I

SIMPLICITÉ VOLONTAIRE

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Un banc d’essai doit être écrit en faisant preuve de la plus grande objectivité ce qui n’est pas toujours une opération simple, car étant nous-mêmes des êtres subjectifs et des passionnés de la haute fidélité, nous ne sommes jamais à l’abri d’un coup de cœur. Cet article est le constat qui en fera preuve.

Contexte
Nous sommes dans une ère nouvelle et les manufacturiers doivent être en mesure de saisir et de s’adapter aux nouvelles réalités pour qu’ils soient en mesure d’obtenir les faveurs des consommateurs. Ici on parle de la popularité grandissante des fichiers numériques. Peu importe la provenance de ces fichiers, il n’en demeure pas moins que la gérance de ces derniers demeure un élément essentiel dans la maximisation de la qualité du rendu musical. Dans un passé peu lointain, Linn s’est retrouvée dans une situation précaire, car la durée de vie pratique de l’ensemble de ses appareils en était au terme de leur vie pratique ne répondant plus aux critères et aux exigences du marché. L’équipe de la firme a eu le mandat de revitaliser le catalogue de la compagnie tout en maintenant le standard de qualité associé à Linn. Dans cet esprit ce n’est maintenant plus un secret que l’avenir de Linn passe par le numérique autant pour l’audio que la vidéo car sa production de lecteurs CD cessera sous peu.

Ainsi, les ingénieurs de la société écossaise ont rapidement pris le pas de la modernisation en concentrant tous leurs efforts vers la conceptualisation d’appareils dont la fonction première serait de convertir la presque totalité des fichiers numériques disponibles. Le catalogue du fabricant compte à ce jour cinq lecteurs de fichiers numériques, dont le Majik DS-I qui nous intéresse plus particulièrement dans le cadre de cet article. Vous l’aurez sans doute deviné, la petite séduction a fait son effet et c’est avec plaisir que je vous présente ce nouvelle appareil.
  
Il y a plusieurs façons d’aborder le domaine de l’audio. Certains pourront se permettre de conceptualiser eux-mêmes les composantes de leur chaîne, et ce, du début à la fin. D’autres ne recherchent qu’un bon rapport qualité/prix alors que de nombreux amateurs de musique sont en quête d’un produit polyvalent offrant d’excellentes performances tout en alliant la simplicité au niveau de la gestion des appareils.

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Banc d'essai Pioneer XW-NAS3

Sobre et Solide

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Sur le marché se retrouve une multitude d’accessoires pour lecteur MP3 et iPod. Vu la popularité de ce dernier, plusieurs compagnies luttent pour l’attention du consommateur et surtout son portefeuille, car à défaut de lui fournir le lecteur, ils désirent le convaincre que leur accessoire est indispensable à son plaisir d’écoute. Il n’est pas toujours facile de faire un choix vu l’éventail d’options et la grande échelle de prix. Il est donc impératif de bien identifier ses besoins avant d’ouvrir un catalogue ou votre fureteur pour explorer la panoplie de produits offerts. Parmi ceux-ci, la station d’accueil (dock) est un incontournable. En plus de servir à recharger votre lecteur, la grande majorité intègre des enceintes acoustiques vous permettant de transformer votre lecteur portable en petite chaîne audio. De plus en plus, elles incorporent d’autres options exploitant les diverses fonctions des lecteurs plus récents. De 50 $ à plus de 500 $, plusieurs choix s’offrent à vous d’où l’importance d’identifier ses besoins. Personnellement, un tel accessoire doit m’offrir, en ordre de priorité, une excellente qualité sonore, des options pratiques ainsi qu’un design plaisant. Naturellement, toute décision finale repose sur le fameux rapport qualité-prix. J’ai récemment reçu en banc d’essai la station d’accueil pour iPod Pioneer XW-NAS3, au prix de détail de 450 $. Dans les lignes qui suivent, je vais évaluer celle-ci par rapport aux critères énumérés ci-haut.￿

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Banc d'essai Epson home cinema 8500 UB THX

Une qualité d’image impressionnante pour les meilleurs cinéma maison

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Depuis plus de 50 ans, EPSON innove dans plusieurs domaines de pointe. EPSON est un chef de file mondial dans plusieurs domaines dont ceux des imprimantes numériques résidentielles, commerciales et industrielles, montres au quartz, lentilles optiques, robotique industrielle, micro-affichages à cristaux liquides, semi-conducteurs, produits utilisant le quartz et dans celui qui nous occupe les projecteurs cinéma maison.

De plus, EPSON dirige plusieurs fondations venant en aide à l’éducation, aux arts et aux sports. Aussi EPSON supporte plusieurs causes environnementales et sociales. D’ailleurs, le plan d’EPSON est de réduire de 90 % son impact environnemental d’ici 2050. Plusieurs pays ont déjà reconnu la contribution d’EPSON dans son effort de tous les jours, d’être un citoyen corporatif responsable et ce, depuis plus de 18 ans. EPSON est composée d’un groupe de 106 compagnies. Elle est présente dans plus de 62 villes sur tous les continents et possède 36 usines de fabrication et développement de produits dans le monde. Elle emploie plus de 78 000 personnes ainsi que 13 000 autres dans des compagnies affiliées. EPSON génère des ventes de plus de 13 milliards par année.

Le focus d’EPSON pour l’avenir est de continuellement innover tant au niveau des méthodes de fabrication, de la qualité des produits offerts, du développement de nouveaux produits et technologies tout en souhaitant réduire de façon significative l’impact présent et futur sur l’environnement.

EPSON possède aujourd’hui 90 % des brevets mondiaux en technologie d’affichage à cristaux liquides et elle reçoit d’énormes redevances des autres manufacturiers pour l’utilisation de cette technologie. Le projecteur HOME CINEMA 8500 UB THX que nous vous proposons de découvrir est le reflet de l’ensemble des connaissances acquises depuis toutes ces années de recherche et développement et ce n’est pas surprenant qu’EPSON soit le meilleur vendeur de projecteurs au monde. Voici donc le surprenant projecteur de cette non moins surprenante compagnie.

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Banc d'essai Les enceintes Genesis G7.1f

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On se retrouve avec un produit vraiment dans une classe à part. La Genesis G7.1f comporte toute une série de caractéristiques qui lui permet de s’intégrer facilement à son environnement, à chaque salle d’écoute.

La Genesis 7.1f a récemment obtenu les honneurs du CES en matière d’innovation et de design. Les ingénieurs de Genesis ont bien fait leur boulot. Il suffit tout d’abord d’examiner le « look » de la G7.1f pour se rendre compte du soin apporté et du souci d’intégration aux décors modernes. Mais c’est ce qu’elle cache sous son enveloppe qui lui vaut les éloges.

Avant d’entrer dans les détails, il importe de faire le point sur les origines de l’entreprise. Certains d’entre vous sont sûrement plus familiers avec les enceintes Infinity, et particulièrement l’Infinity Reference Standard IRS qui fut introduit sur le marché il y a trente ans et qui s’est immédiatement classé comme la référence de l’époque. Un système gargantuesque composé de quatre tours. Un des créateurs, Arnie Nudell, mettait sur pied Genesis Technologies en 1991 et introduisait le révolutionnaire tweeter à ruban circulaire que l’on retrouve maintenant. Depuis sa création, Genesis n’a cessé d’évoluer et de collectionner les accolades de la presse spécialisée.

Genesis offre aujourd’hui tout un éventail de produits des plus extravagants au plus abordables. La beauté est que la G7.1f bénéficie de l’expérience acquise et développée dans les produits en amont.

Donc nous voici en présence d’un héritage mis en boite dans une enceinte peu encombrante et facile à intégrer dans la plupart des salles d’écoute même de faible dimension.

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Leçon d'acoustique Les résonances de salle

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Je vous propose aujourd’hui de faire suite à notre article du début de l’automne en mettant en pratique l’analyse d’une salle (mise à notre disposition par un généreux lecteur) pour mettre en évidence le phénomène des résonances modales et d’en mesurer toute l’influence.

À partir des dimensions de la salle qui sert à notre propos (6.32 m x 3.70 m x 2.34 m) et dont le ratio est de « 1 : 1.58 : 2.7 », nous appliquerons la formule du calcul des résonances modales afin de déterminer les diverses résonances axiales, tangentielles et obliques. Par la suite, avec la formule de Schroeder, nous déterminerons la limite supérieure en fréquence où les résonances deviennent plus un phénomène de diffraction et de diffusion que de résonance. Ce double calcul établira la plage de fréquences où le phénomène de résonance se produit, soit de 27 Hz à 115 Hz.

À écouter avec des écouteurs ou sur un système de son

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Banc d'essai Panasonic Viera Plasma TC-P54Z1

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Quand on a vu apparaître les premières versions d’écrans plats, on a tous été estomaqués par la profondeur de ces nouveaux appareils. On était habitué de voir des écrans à tubes cathodiques et des écrans géants rétro-éclairés de près de 24 pouces de profondeur. Aujourd’hui, Panasonic nous propose de passer en revue un téléviseur de moins de 1 pouce de profondeur. Ce sont désormais, ces premières générations d’écrans plats qui nous semblent immenses. Le TC-P54Z1 est un écran plasma d’une très grande élégance de 54 pouces de diagonale qui a sa connectique intégré dans un appareil auxiliaire. Ce dernier peut être utilisé avec ou sans fils.

Lorsqu’on déballe cet écran, les haut-parleurs et le socle ne sont pas assemblés. L’installation est simple et leurs designs complètent bien l’allure générale du panneau. Grâce aux bandes noires de part et d’autre de la surface de visionnement on a l’impression d’avoir un écran de format plus large que le 16:9 traditionnel. La finition est impeccable et on a, en manipulant le tout, une impression de grande qualité de construction. L’ensemble pèse 38 kg (84 lbs) ! Le seul problème au niveau du design vient des ferrites attachées aux fils des haut-parleurs et du cordon d’alimentation électrique (non détachable). Les enceintes sont bien dodues et dépassent de la surface plane de l’arrière du téléviseur. Ce n’est pas très grave, mais ça pourrait rendre l’installation sur un support mural ultra plat plus compliquée. Ce sont les « pièces saillantes » dont parle Panasonic lorsqu’on consulte les dimensions de l’appareil dans la documentation.

Le son qui émane des haut-parleurs est bien mieux que sur d’autres écrans plats que nous avons déjà testés. Ils rendent bien les dialogues et donnent une impression d’ambiance spatiale, mais ne sont définitivement pas un substitut à un système de son stéréo ou ambiophonique.

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