Banc d'essai Bryston B100 SST DAC & étage phono

Nouvelle génération d’amplificateur intégré

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Peu de temps après sa sortie, le B100 SST s’était déjà mérité la distinction de l’amplificateur intégré le plus « cool » de l’année dans le sens de plus apprécié, souple et convivial d’utilisation. Se joignant au B60 SST déjà considéré comme un excellent intégré de 60 watts par canal sous 8 ohms et de 100 watts sous 4 ohms, le B100 SST pousse un peu plus loin et un peu plus haut la performance à même une puissance de 100 watts sous 8 ohms et 180 sous 4 ohms. Le modèle en revue est muni d’un convertisseur numérique analogique (DAC) interne, d’un étage phono pour cellule à aimant mobile accompagné de la télécommande BR2. Bryston est reconnu pour l’exemplarité de ses produits, la qualité de l’ingénierie, la performance et la fiabilité des appareils. Depuis 40 ans, ce fleuron canadien de l’électronique a su créer une image de marque associée à des produits à valeur ajoutée à laquelle les adeptes s’identifient avec un fort sentiment d’appartenance qui fait l’envie des concurrents. Au fil des ans, le magazine a passé en revue bon nombre de produits Bryston dont le lecteur CD BCD-1 et plus récemment le nouveau convertisseur numérique analogique BDA-1, des appareils qui se sont révélés à la hauteur du savoir-faire de Bryston et qui ont dépassé nos attentes. Des lecteurs nous ont suggéré d’évaluer d’autres produits de la firme et notre choix s’est arrêté sur l’amplificateur intégré Bryston B100 SST série C muni d’un convertisseur numérique analogique (DAC) et d’une entrée phono. Le B100 SST intègre les composantes du préamplificateur B16 SST et la puissance de l’amplificateur de puissance 2B SST maintenant offert en version SST2 le tout marié à un robuste châssis aux formes élégantes serti en façade de multiples fonctions logiquement disposées.

(la suite dans le magazine)

Banc d'essai Naim — Convertisseur numérique analogique

Le refus du compromis

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Imaginez un instant que nous sommes en 1980 ; les sources analogiques règnent. Alors, un fabricant d’équipement audio vous propose un appareil qui lira vos 33, 45 et 78 tours, vos bobines, cassettes et huit-pistes, remplaçant d’un seul coup une panoplie d’appareils par un seul lecteur analogique « universel ». De surcroît, le fabricant vous garantit que ce lecteur extraira plus de musique (et non seulement de plus jolis sons) des enregistrements reproduits par toutes ces sources. L’idée est attrayante certes, mais vous demeurez sceptique et un peu accroché à votre platine Linn, votre lecteur de cassette Nakamichi, et surtout ce magnétophone Studer-Revox qui vous trouble chez votre revendeur préféré. Revenez au moment présent et faites le bilan des sources numériques qui poussent à vue d’œil dans votre entourage, sollicitant votre attention et celle de votre portefeuille. Pensez à la possibilité de télécharger des enregistrements numériques haute résolution identiques aux bandes maîtresses. L’idée d’un lecteur « universel » numérique commence à avoir énormément de sens. Ce lecteur s’appelle un DAC, ou convertisseur numérique analogique. Naim n’est pas le premier à en fabriquer, mais connaissant leur longue expérience dans le domaine numérique et leur intransigeance quant aux critères de musicalité, on est en droit de s’attendre à un appareil sans compromis et sans égal capable de repousser les limites de la reproduction musicale numérique multiformat.

(la suite dans le magazine)

Audiophile à l'écoute Rega / Rogue / Harbeth

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Pour cette écoute nous étions conviés à la boutique Son Idéal dans leur toute nouvelle salle d’écoute nouvellement aménagée. Le système en présence était composé de sources Rega tant analogique que numérique, d’un amplificateur intégré à tube Rogue et des enceintes Harbeth Compact 7es3 que nous avions eu le plaisir d’écouter lors d’une session précédente. La superbe salle d’écoute mérite à elle seule une visite avec ses proportions spacieuse d’environ 18’ de largeur, 30’ de profondeur et son magnifique plafond de plus de 10’ muni de caissons encastrés. Une vrai salle de bal. Un tapis à poil court mur à mur couvre le sol. Les enceintes Harbeth étaient disposées à environ 8’ du mur arrière et à 4’ des murs latéraux. D’une finition irréprochable, ces enceintes reprennent les principes développés par la BBC, c’est-à-dire, un cabinet aux parois minces en contre-plaqué russe d’un demi-pouce lesté par des panneaux de bitumes laissant les résonances s’extirper du coffret à la fréquence choisie. Cette recette éprouvée permet d’obtenir un médium très défini sans coloration. La platine P3-24 de Rega est maintenant disponible avec un module régulateur de vitesse permettant le changement de vitesse plus aisément et une stabilité accrue. Un nouveau bras RB-301 issu du célèbre RB-300 avec une embase plus stable et un ajustement plus fin de l’antipatinage complète cette excellente platine. Son fini bleu laqué et son couvre plateau jaune en feutre étaient du plus bel effet. Un niveau de finition irréprochable. Le lecteur CD Apollo bien connu maintenant complétait la chaîne. Ce lecteur, d’un excellent rapport qualité-prix, bénéficie d’une technologie avant-gardiste avec une mémoire-tampon permettant d’initialiser et d’adaper chaque CD au mode de lecture du lecteur. L’amplificateur intégré à tube Rogue Cronus Magnum fut une découverte pour nous. Muni d’une entrée phono pour cellule aimant mobile, cet intégré est bien construit, solide et réalisé entièrement aux États-Unis, une caractéristique qui devient de plus en plus rare dans cette gamme de prix. Le câblage utilisé était du fabricant Audioquest accompagné des câbles d’alimentation d’origine associés aux électroniques en présence.

(le verdict dans le magazine)

Visite et installation Innover selon les règles de l’art

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Un matin de février à l’allure printanière, en direction ouest de Montréal, François Desaulniers photographe et moi échangeons sur les derniers progrès en matière d’installation son & image chez soi et l’arrivée prochaine des écrans 3D qui ont volé la vedette au CES 2010 à Las Vegas et qui font courir les foules aux Jeux de Vancouver où Panasonic y a installé un exemple de ce qui nous attend en matière d’images en relief où largeur, hauteur et profondeur changeront sous peu notre perception et notre vision télévisuelle. Arrivés à destination, une très belle résidence nous ouvre ses portes à même un hall d’entrée aux escaliers sculpturaux et aux parquets fabriqués de bois provenant du Brésil. Nôtre hôte, un passionné de musique qui collectionne des appareils qui ont façonné une époque pas si lointaine vient tout juste de mettre la main finale, en collaboration de la firme Acoustique Technologies, maître d’oeuvre des travaux, à une installation cinéma maison à la fois sobre et moderne.

(la suite dans le magazine)

Banc d'essai Focal XS

Le trait d’union idéal entre ordinateurs et iPod
Ensemble 2.1 pour Mac et PC

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Nous n’avons pas l’habitude de faire grand cas des ensembles destinés à la sonorisation des ordinateurs, car la plupart n’adhèrent pas aux idéaux de la haute-fidélité, quoi qu’en dise la publicité. Beaucoup de ces articles de consommation sont interchangeables et peu propices à l’émerveillement. Ils sont issus d’une philosophie informatique qui favorise les périphériques bon marché. La recette est assez simple pour satisfaire la clientèle majoritairement adolescente de ces accessoires. Il faut un logo agressif qui suinte de la testostérone et un look futuriste au goût des « gamers ». Je n’est rien contre, mais, cela nous laisse souvent sur notre faim d’excellence, une fois débarrassés des superlatifs et des fonctions tape-à-l’œil.

Mais, cette fois-ci, nous avons quelques bonnes raisons d’espérer que l’ensemble Focal XS fasse exception. Nous avons envie de le passer en revue, premièrement, parce que nous avons toujours été satisfaits des enceintes produites par la firme française Focal-JMLab. On peut citer en exemple l’édition spéciale 30e anniversaire des enceintes Chorus 826W qui a séduit notre panel de mélomanes (voir la chronique des membres de l’AMA dans notre numéro précédent). Deuxièmement, parce que cet ensemble fait appel à un artifice qui étonnamment donne un résultat agréable et naturel. J’ai rarement entendu quelque chose de semblable. Et finalement, parce que nous aurions tort de ne pas apprécier les petits plaisirs, peu importe sous quelle forme ils se manifestent.

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Banc d'essai Sonos Zoneplayer S5

Simplicité et Flexibilité

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Sonos a récemment introduit un nouveau produit à son système de distribution de musique sans fil : le tout-en-un Sonos Zoneplayer S5 (S5). Tout-en-un, car celui-ci intègre un récepteur Zoneplayer et des enceintes acoustiques. Avec ce nouveau produit, Sonos tient à élargir son éventail de produits offerts et attirer de nouveaux adeptes avec une solution simple et complète.

Installation
Comme les autres produits offerts, l’installation du S5 est très facile et son intégration à mon système à la maison s’est effectuée en moins de temps qu’il n’en faut pour lire ces quelques lignes. Si vous installez le S5 dans une pièce distincte d’où se situe votre routeur, vous aurez également besoin d’un Zonebridge pour permettre l’utilisation sans fil du S5 à travers toute la maison. Cette option est fortement recommandée, car un des grands avantages du S5 est sa portabilité, j’y reviens plus tard. Pour le contrôler, nul besoin de se procurer le Sonos Controller indépendant si vous avez un iPod Touch ou iPhone. Sonos fournit une application à télécharger gratuitement. Après plusieurs mois d’utilisation avec mon iPod Touch, je ne regrette pas du tout l’absence d’un contrôleur indépendant et je suis bien content des quelques centaines de dollars économisés. Chapeau à Sonos pour cette option.

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Banc d'essai Bis Audio / Avid Hifi

Deux approches – un même but

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Maillons essentiels de tout système ou installation son et image, les câbles transmettent signal et courant et leur rendement dépendra des métaux et matériaux employés, mais beaucoup du savoir-faire associé à leur conception et fabrication. Le niveau de puissance, de sensibilité au voltage et d’intensité des appareils audio-vidéo varie d’une unité à l’autre et le câblage a la délicate tâche d’assurer le transport du signal et d’harmoniser entre eux les équipements en présence. Même si le sans-fil progresse, cette technologie n’a pas encore toutes ses lettres de noblesse et les câbles tel que nous les connaissons ont toujours leur raison d’être. Sans eux, pas de son, ni musique ou d’image d’où notre intention de porter à l’occasion un regard sur cet équipement encore trop souvent perçu comme un simple accessoire. Au sommaire, deux marques, l’une Québécoise Bis Audio aux activités exclusivement dédiées au câblage et aux plates-formes d’alimentation et de distribution électrique, l’autre, Avid HiFi du Royaume Uni.

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Banc d'essai Integra dtr-80.1

Inspiré par la passion

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Lorsqu’on m’a offert de passer en revue ce récepteur audio/vidéo, ma première pensée fut de me demander si ce produit avait vraiment sa place dans un magazine spécialisé reconnu pour la qualité des produits testés et sa clientèle audiophile/vidéophile puriste. Et bien, en peu de temps, mes inquiétudes se sont vite dissipées les unes après les autres. Au départ, quand j’ai pris possession de l’appareil, j’ai été surpris par son poids. Avec une masse de plus de 25 kg, il faut être plutôt costaud et en forme pour transporter ce mastodonte et pour le sortir de son emballage. Les produits Integra sont depuis dix ans fabriqués par la compagnie Onkyo et s’adressent justement aux puristes à la recherche d’excellence en audio, vidéo et d’installation son et image sur mesure. Une attention particulière est apportée à tous les niveaux de fabrication. Voyons ensemble en quoi cet appareil se démarque et ce dont il est capable.

PRÉSENTATION
Aux dimensions de 435 x 455 x 199 mm et au poids tel que déjà mentionné de 25 kg, ce récepteur Integra ne passe pas inaperçu. Les designers ont opté pour un produit solide, fiable, performant sans dissimuler, sur la face avant, les multiples fonctions, contrôles et boutons. Sa façade en aluminium est bien réussie et la disposition des boutons permet de tout faire sans télécommande. Une touche d’esthétique et d’originalité distingue les récepteurs Integra des modèles Onkyo, entre autres, par la teinte argentée du potentiomètre de volume et du bouton de mise en marche. Sous l’interrupteur de mise en fonction, on retrouve les contrôles des zones 2, 3, 4. Plus bas, la prise pour écouteurs et tout juste à droite, celle pour le micro de calibration. Au centre, pas moins de douze boutons poussoirs permettent de choisir la source désirée. Plus haut, celui du choix de moniteur, contrôles de tonalité, modes ambiophoniques et de programmation de la radio. Les fonctions d’affichage révèlent des données en blanc sur fond noir qui transmettent clairement le type de signal audio, le mode ambiophonique en présence et le niveau sonore. Suivent les contrôles d’installation « setup » et plus bas, du côté droit, les prises USB, HDMI, ainsi que celles audio/vidéo/numérique pour le branchement d’une caméra, d’un jeu vidéo et d’une source musicale sur clé USB.

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Banc d'essai Dynavector P-75 Mk11

Le pari du Dr Tominari

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S’il est un maillon d’une chaîne haute-fidélité relativement méconnu, c’est bien la section entourant l’étage phono. Je m’explique : la reproduction vinyle même si elle bénéficie d’une recrudescence, demeure un mode de reproduction de musique segmenté, ses adeptes étant partagés entre l’utilisation de cellules phonolectrices d’entrée de gamme bien souvent à aimant mobile (MM) et les audiophiles mélomanes privilégiant les modèles à bobine mobile (MC) plus onéreuse et d’arrimage plus complexe. De nos jours, les électroniques munies d’une section phono ne font pas légion ce qui laisse libre cours à la fabrication de modules et préamplificateurs phono autonome. Ce contexte suscite des propositions d’appareils qui rivalisent entre elles dans une part de marché nichée. La demande étant ce qu’elle est, ce type de composante est la plupart du temps fabriqué en quantité limitée. Toutefois, quelques firmes persistent et signent de petits bijoux, objets d’exception appréciés des aficionados amoureux de la reproduction vinyle. À titre d’exemple, Dynavector, reconnue pour son savoir-faire à l’égard du format et support analogique, ne cesse depuis trente ans, sous l’égide du Dr Tominari, de proposer des concepts novateurs dont certains ont contribué à repousser les limites de ce mode de reproduction. À l’initiative de la division d’Australie et de Nouvelle-Zélande de Dynavector Systems, la version améliorée Mk11 du préamplificateur phono P-75 tente de consolider une niche dans un cercle restreint de marques vouées au format vinyle. L’effort est louable et mérite de s’y arrêter le temps d’un banc d’essai. Nous avons réquisitionné le préamplificateur phono Dynavector P-75 MK11 qui s’est déjà mérité des critiques élogieuses. Voyons ce qui distingue ce compact module et son apport au mode de reproduction vinyle.

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Banc d'essai Cyrus 8XPd & PSX-R

Une vision différente de l’environnement

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De nos jours, nous sommes sensibilisés à tout moment à la cause environnementale. Tout est prétexte à être vert. J’irais même jusqu’à dire que les gens qui recyclent et qui compostent sont aussi bien vus que ceux qui allaient religieusement à l’église avant notre chère révolution tranquille. Depuis l’avènement de l’économie verte, il faut tout jeter… euh, pardon recycler, et en remplacement consommer des produits écologiques. Nos ancêtres, on le sait, vivaient avec peu de moyens. La majorité des biens qui les entouraient, maintenant devenus antiquités, existent toujours aujourd’hui et pourraient encore être utilisés. Objets rares et pour plusieurs dispendieux, ils se devait d’être durables et utiles. Un rouet en est un bon exemple. C’est un peu la façon dont les produits Cyrus sont proposés. Des produits durables, utiles et évolutifs grâce à des options de mise à jour qui permettent de rester pertinents pendant plusieurs années. Des amplificateurs que l’on vend, que l’on échange, à la limite que l’on donne, mais qu’on ne jette pas. Chez Cyrus, on ne change pas pour changer, on évolue. Les racines de l’intégré évalué dans ce banc d’essai remontent jusqu’au Cyrus III. Il est ensuite devenu Cyrus 8 en 2002 puis Cyrus 8vs et vs2 en 2005 pour se conformer aux nouvelles normes de l’Union Européenne qui, entre autres, bannit la soudure contenant du plomb.

(la suite dans le magazine)

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