Leçon d'acoustique À la re-découverte du chaînon manquant la salle d’écoute

On ne répètera jamais assez, la salle est une composante essentielle et vitale dans la reproduction musicale ou cinématographique; la réponse en fréquence, les temps d’attaque, les transitoires, les timbres, les textures sonores sont autant d’aspects fondamentalement affectés par celle-ci.
Plusieurs personnes conscientes de cette importance tentent, tant bien que mal, de traiter leur salle avec un ou deux trucs pris ici ou là. Par exemple, plusieurs mélomanes organisent le traitement acoustique de leurs murs ou de leur plafond selon le principe de la «réflexion lumineuse dans un miroir» Une lumière est placée sur l’enceinte acoustique puis un miroir est déplacé horizontalement sur le mur à traiter. Lorsque l’on voit la lumière à partir de la position d’écoute, on prend alors note de la position du miroir ou de la lumière sur la bande réflexive et on verra à installer un panneau absorbant à cet endroit. Autre exemple, certains se « bricolent » ou achètent des panneaux absorbants ou décident de mettre des rideaux lourds ou des tapis sur les murs pour traiter la salle… Mais traiter quoi et surtout comment? Le problème ici est qu’un endroit est traité certes, mais sans tenir compte que la réponse globale de la salle est en association avec les autres phénomènes qui influencent le résultat acoustique final. Or, la salle réagit comme un tout, ou si vous préférez, comme une recette de cuisine. Pas assez de ceci ou trop de cela et le gâteau ne lève pas! Dans ce sens, le traitement des premières réflexions, de la réverbération et des résonances de la salle représente les trois grands phénomènes acoustiques qui affecteront individuellement, mais aussi par leurs relations mutuelles, le résultat global de la salle. Pour mieux comprendre, pourquoi pas, un exemple concret…
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Banc d'essai Leica M8.2 – Éloge de la lenteur

Mumbai, Inde. Deux heures AM. Le voyage a été long, la chaleur est humide et étouffante. Sous les néons verts, les gens fatigués se bousculent pour ramasser leurs bagages sur le tourniquet. Enfin, nos valises… de toute façon l’essentiel ne m’a pas quitté. Le Leica M8.2 et les deux objectifs, le 50 mm et le 90 mm, sont bien protégés dans le sac de transport à mon épaule. Mumbai nous attend avec ses 18 millions d’habitants.
Lundi matin, je sors de l’hôtel pour un rendez-vous à la gare. Une marée humaine est en mouvance sur le trottoir. Je deviens étapiste… premièrement, me rendre à l’intersection. Deuxièment, réussir à traverser la rue. L’air est rempli des bruits de klaxons. Les enfants apprennent par l’exemple, pourquoi pas moi! Je me colle au premier qui se risque à traverser la rue bondée de rickshaws, taxis, scooters et vélos. Un, deux, trois Go. Yessss. J’ai réussi et je me fraye maintenant un chemin jusqu’au lieu de rencontre. Pendant mon attente, l’ambiance est décontractée malgré la cohue. C’est plutôt moi la bête de cirque maintenant, les gens me sourient, m’examinent et me saluent en continuant leur chemin. Les Indiens sont vraiment tolérants, leurs multiples religions le prouvent. Il y a ici 1,2 milliard de sujets très colorés dans cette Inde poussiéreuse, mais tellement diversifiée et pleine de contrastes. Des gens qui plus souvent qu’autrement acceptent volontiers de se faire photographier pour notre plus grand bonheur!
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Banc d'essai Electrocompaniet ECC-1 Hautement défini

Tel le disque vinyle, promis à disparaître à l’ère du CD, ce dernier s’entête à céder sa place au téléchargement. L’arrivée régulière sur le marché de nouveaux lecteurs de disques compacts témoigne à la confiance des fabricants et des mélomanes dans le futur de ce médium. Le nombre d’appareils offerts par les fabricants dans cette gamme de prix est impressionnant. Mais, qu’y a-t-il de distinctif dans ce nouveau lecteur d’Electrocompaniet qui mérite notre attention?
Naissance d’une passion
Electrocompaniet est une entreprise norvégienne dont les débuts remontent à 1973 alors que Svein-Erik Børja, producteur de musique et mélomane, est interpellé par une présentation de Dr. Matti Otala à la conférence annuelle de l’Audio Engineering Society. Le sujet: Un amplificateur libre de distorsion d’intermodulation transitoire (TIM). Intrigué par le concept, Svein-Erik en parle à son ami Per Abrahamsen, le fondateur de Electrocompaniet. Résultat : le premier amplificateur de puissance «Otala» voyait le jour. Promu «meilleur amplificateur au monde» en 1976 par la revue «The Audio Critic», il est devenu l’amplificateur de choix des milliers de mélomanes et de plusieurs studios d’enregistrement. Qu’y a-t-il de commun entre Electrocompaniet et Michael Jackson? Sur son album History, on peut lire un remerciement particulier à Electrocompaniet pour leur support technique; l’ingénieur du son de ce disque, Bruce Swedien, ne jure que par ces amplificateurs norvégiens.
Plus de trente ans plus tard, Electrocompaniet demeure encore une marque un peu mythique en Amérique du Nord. Si sa réputation a traversé l’Atlantique, tel n’est pas le cas pour ses appareils. C’est pour remédier à cette situation que l’entreprise vient d’établir sa propre filiale de distribution (Electrocompaniet Inc) en Californie, assurant ainsi le contrôle direct des ventes, de la distribution et du service sur le continent nord-américain.
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Dossier Les serveurs de musique, les logiciels et les services (partie III, suite et fin)

Pour terminer cette série d’articles à propos des serveurs de musique *, il y a un aspect qu’il ne faut pas négliger, l’aspect logiciel. Celui-ci est aussi sinon plus important que l’aspect matériel. Dans le cadre de l’utilisation d’un serveur de musique du commerce, le volet logiciel est habituellement propriétaire et intégré au serveur de musique. Par contre pour un serveur de musique articulé autour d’un ordinateur domestique, l’usage des bons logiciels fera en sorte que l’expérience sera plaisante ou désastreuse. À noter que certains serveurs du commerce ont recours aussi à un ordinateur, donc l’aspect logiciel devient ici très important.
Je vous propose donc un bref survol des différents logiciels, services ou applications qu’il est possible d’utiliser avec un serveur de musique.
L’aspect logiciel
On retrouve principalement deux catégories de logiciels. Il y a les logiciels d’acquisition de données/numérisation (Ripping) et ceux de lecture (Playback) et de gestion des librairies de musique. Quelques logiciels regroupent les fonctions de numérisation, lecture et gestion. Évidemment, il faut prendre en considération l’environnement informatique que vous utilisez puisque certains logiciels ne fonctionnent que sous Windows, OS X (Apple) ou Unix. À titre d’exemple, prenons le logiciel iTunes de Apple. Il peut-être utilisé sous un environnement Windows ou OS X. Il permet de numériser, de jouer et de gérer les listes de lectures. De plus, il peut se connecter à des services de diffusion en lignes (radios) ainsi qu’au site de vente en ligne de Apple. Par contre, il ne peut pas lire le format FLAC qui commence à être un standard dans le téléchargement de fichiers de hautes résolutions. Il faut alors convertir les fichiers FLAC en AIFF ou WAV à l’aide d’autres logiciels du nom de XLD (OS X) ou Foobar2000 (Windows) afin que les dits fichiers puissent être reconnus par iTunes. Toutefois, si vous êtes sur Windows, pourquoi ne pas utiliser simplement Foobar2000 puisque celui-ci permet la gestion des listes de lecture et peut se voir greffer de plusieurs « Plug-in » qui en augmentent les performances (gestion des Tags pas exemple).
Inventaire des logiciels audio
http://www.softsea.com/software/Audio-MP3.html
http://en.wikipedia.org/wiki/Comparison_of_media_players#Audio_players
Listes des radios Internet en ligne
http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Internet_stations
Quelques sites de téléchargement de fichiers haute résolution
Linn Records
Naim Label
The Society of Sound
HD Tracks
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Banc d'essai Thorens T240-2 – Élégante et musicale

Thorens, fabricant dédié aux platines, est depuis longtemps reconnu pour son savoir-faire en matière de table tournante. Une référence mondiale dans ce domaine. Le catalogue regroupe pas moins de 15 modèles de platines pour tous les goûts et tous les budgets accompagnés d’électroniques entre autres des préamplificateurs dont un phono, amplificateurs monobloc, stabilisateurs, couvre-plateau, accessoires d’entretien pour cellules et vinyles ainsi qu’un récent et superbe coffret de trois vinyles de référence soulignant le 125e anniversaire de l’entreprise. Le modèle T240-2 que nous présentons est une version Mk2 issue de la célèbre T-240.
Caractéristiques techniques
Il s’agit d’une platine à entraînement par courroie à moteur à courant continu réglé par électronique à trois vitesses soit 33 1/3, 45 et 78 tours minutes munie, d’un solide châssis en bois massif, d’un plateau en aluminium non magnétique de 0.7 kg de 304 mm (12 pouces), d’un transformateur externe de 3.5 VA, de câbles de liaison aux connecteurs (RCA) plaqués or accompagnés d’un fil en Litz pour la mise à terre. Son bras de lecture est le Thorens TP 19-1 de 211 mm à coquille détachable renforcée de fibre de carbone pour une rigidité accrue. Le niveau de capacitance ou si vous préférez le potentiel électrique des câbles de liaison et des fils conducteurs internes du bras est établi à 160 pF.
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Banc d'essai Sony Bravia XBR9 ACL HDTV - Au cœur de l’action

Les téléviseurs BRAVIA de la série XBR9 de Sony représentent la toute nouvelle génération ACL HDTV. Cette série intègre entre autres le « Motionflow » 240Hz qui quadruple le taux de rafraîchissement améliorant les mouvements procurant, aux dires du fabricant, des images encore plus claire et plus douce. Élégant, ultraplat et léger, ce téléviseur 52 pouces au design réussi s’installera aisément au mur ou encore sur son socle qui l’accompagne à même un meuble audio-vidéo. Voyons ensemble ce que nous réserve la technologie, les caractéristiques et les performances de ce nouveau téléviseur BRAVIA KDL-52XBR9 de 9e génération signé par l’un des leaders en matière d’écran à cristaux liquides haute définition.
Caractéristiques
Muni du nouveau processeur vidéo Bravia engine 3 qui se sert d’une collection d’algorithmes évoluée et unique à Sony pour réduire considérablement le bruit et produire encore plus de netteté d’image, il contribue à organiser la couleur, le contraste, le détail et la clarté de chaque scène dans chaque trame de l’image. Avec une résolution pleine HD 1920 x 1080 pixels à même un ratio 16:9 et 24 images par seconde, certifié (DLNA) Digital Living Network Alliance, une norme de mise en réseau de l’industrie afin d’accéder au contenu dont les photos de votre ordinateur et les partager sur grand écran avec des amis. Équipé de la technologie Bravia sync permettant d’opérer des tâches de fonctionnement multiples et de les commander d’une seule touche à à l’aide d’un caméscope Sony relié avec un câble HDMI. La connectique A/V est plus que complète avec 4 prises HDMI dont 3 sur le côté et une située à l’arrière, 2 composantes, une S-Vidéo et une composite, une entrée USB 2.0, tant pour baladeur MP3, photos JPEG ou vidéo mpeg2 TS, une autre pour ordinateur, une connexion Ethernet, deux sorties audio digitales optiques. Les quatre haut-parleurs quasi invisibles et situés au dessous du téléviseur sont alimentés par un amplificateur numérique S-Master de 2 x 10 watts.
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Audiophile à l'écoute Acoustique Technologies présente

Introduction
Le look des produits Vecteur est à la fois simple et moderne. La finition des appareils est excellente pour le prix demandé. Les deux appareils sont de conception française et de fabrication chinoise. C’est la solution que de plus en plus de fabricants retiennent pour arriver à un coût de revient abordable pour le consommateur.
La puissance annoncée pour l’amplificateur intégré Vecteur est de 100 watts sous 8 ohms et de 150 watts sous 4 ohms, ce qui devrait être suffisant pour alimenter la majorité des enceintes correspondant à cette gamme de produits. La télécommande est simple et elle épouse très bien la forme de la main.
Le lecteur CD Vecteur dispose d’une mécanique Philips et d’une alimentation régulée pour chaque section stratégique du lecteur. Le transformateur est scellé pour éviter de perturber les circuits numériques. La télécommande est en aluminium et elle est particulièrement lourde n’ayant toutefois pas la même ergonomie que celle de l’amplificateur intégré.
Les enceintes Klaro Audio sont conçues et fabriquées au Québec. Contrairement à la majorité des fabricants, le boîtier est composé de feuilles de contre-plaqué d’excellente qualité. Les joints sont de type «mite-lock», ce qui permet d’assurer une meilleure intégrité du cabinet.
Les enceintes ont reçu un traitement particulier pour assurer que les variations d’humidité ou d’éclairage n’altèrent pas leur finition. Ce traitement a même été appliqué à l’intérieur des enceintes. Le séparateur de fréquence a fait l’objet d’une attention particulière, car il est muni de condensateurs de marque Mundorf. Les Klaro Audio Primera disposent d’un jeu de borniers Furutech de belle facture. Il y a un évent à l’arrière de l’enceinte.
(le verdict dans le magazine)
Banc d'essai Bel Canto intégré S300iD, DAC Bel Canto USB Link 24 bit/96 kHz, Enceintes Dali Mentor 1

AIFF contre Lossless : le combat des formats audio numériques haut de gamme
J’utilise le logiciel iTunes comme principale source de musique depuis maintenant près de cinq ans. Lorsque je transfère mes CD vers l’ordinateur, j’utilise presque toujours le format Lossless. Ce dernier est intéressant, car sur papier, il n’altère pas la qualité de reproduction sonore et il diminue la taille des fichiers de 30% à 50%.
Même si je possède un disque rigide de grande capacité, je trouvais que l’emploi de l’AIFF (sans compression) était un peu absurde, particulièrement lorsque venait le temps de transférer les chansons sur mon iPod. De plus avec mon équipement, mes humbles oreilles ne distinguaient pas réellement de différence entre les deux formats. Malgré tout, la question me titillait sans relâche : est-ce qu’il y a vraiment une différence entre le Lossless et l’AIFF? Vous devinez la suite! Afin de rendre ce test le plus objectif et rigoureux possible, j’ai demandé à mon collègue Jean Laporte de m’assister avec ses appareils de mesure de son laboratoire afin de ne pas uniquement se fier à mes oreilles humaines et surtout à mes idées préconçues.
L’utilisation d’un ordinateur comme source de musique est une solution intéressante, mais encore peu utilisée par les mélomanes enthousiastes. Pourtant, le faible coût et la facilité d’utilisation devraient en assurer le succès. Malgré ces avantages indéniables, plusieurs mélomanes rejettent catégoriquement cette solution avant même de l’avoir essayé. La venue des fichiers musicaux numériques a créé de nombreux débats. Parmi les sujets qui suscitent le plus d’émotions, il y a celui concernant les vertus des fichiers non compressés tels que l’AIFF (ou le WAVE) versus ceux de type lossy comme l’Apple Lossless et le FLAC (Free Lossless Audio Codec). Comme mentionnés plus haut, ces derniers ont l’avantage de réduire la taille du fichier sans (en théorie) altérer la qualité de reproduction sonore. Pour le mélomane qui possède une certaine base d’informatique, l’utilisation de fichiers Lossy semble logique. Par contre, pour les mordus de l’audio, toute utilisation de compression est une hérésie en soi. Comme supplément à cet exercice, nous avons également comparé deux types de fichiers numériques parmi les plus populaires, c’est-à-dire, l’AAC de 256k (celui utilisé par l’iTunes Store) et le MP3 de 320 k (celui utilisé par la majorité des concurrents d’Apple). Si l’on se fie aux caractéristiques techniques, le MP3 avec son plus grand débit devrait être supérieur à l’AAC. Par contre, ce dernier est présenté comme une amélioration du MP3.
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Banc d'essai Sonos Zone Player 90 & ZoneBridge

Je me souviens encore de la première fois que j’ai utilisé un lecteur MP3, du plaisir de sélectionner trois morceaux préférés, d’albums différents, pour les faire jouer les uns après les autres sans changer le CD dans mon lecteur. À chaque personne qui essayait pour la première fois cette technologie, ce même plaisir était retrouvé. Aujourd’hui, moins de dix ans plus tard, une foule de gens possèdent un lecteur de type MP3 et sélectionnent leur musique sans manipuler de CDs, ni même y penser. Pour cette raison, plusieurs d’entre nous possèdent des librairies électroniques de nos fichiers de musique sur d’imposants disques durs. Il est alors attrayant d’utiliser ces librairies musicales non seulement pour nos lecteurs portables, mais à la maison sur notre chaîne haute-fidélité. La question qui se pose alors: comment acheminer ces fichiers à notre système avec la meilleure qualité possible? Tout d’abord, la question se pose uniquement si les fichiers musicaux ne sont pas compressés ou compressés en format lossless (par exemple, FLAC et Apple Lossless Audio File), pour éviter la perte d’informations sonores lors de compressions lossy (comme pour les fichiers MP3). La solution pour laquelle j’ai opté est l’utilisation du système de distribution de musique sans fil (Wi-Fi) de Sonos.
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Dossier Les serveurs de musique (Partie 2)
Les serveurs de musique FALM*
* Traduction libre imaginée par Nelson Lamoureux enseignant, de l’expression anglaise DIY (Do It Yourself/Fait à la maison).

Une petite anecdote qui me conforte dans mon choix de m’orienter vers l’utilisation d’un serveur de musique et le téléchargement de fichiers de musique. La semaine dernière, ma conjointe est invitée à la fête de l’une de ses amies. En guise de cadeau, elle veut lui offrir un CD. Rien de bien compliqué, le disque Altre Latitudini de GianMaria Testa. Elle souhaite que je l’achète pour elle. Je prends le téléphone…
Non, monsieur nous ne l’avons pas en magasin, mais on peut vous le commander…(sic)
Une heure plus tard, c’est fait, je l’ai trouvé, chez un disquaire situé à l’autre bout de la ville. Quarante minutes pour m’y rendre, un autre quarante minutes pour revenir. Et devinez quoi! Ce disque se détaille maintenant 28$! (re sic).
Deux heures de perdues, une certaine quantité d’essence de gaspillée et 28$ de dépensé. En moins de 10 minutes au coût de 9,99$, j’ai le même disque dans mon ordinateur… J’ai vraiment l’impression que les détaillants de disques ne veulent plus me voir comme client…
Pour en revenir au vif du sujet, plusieurs fabricants de produits audio offrent des solutions « tout-en-un » en termes de serveurs de musiques. Certaines solutions sont entièrement autonomes tandis que d’autres nécessitent toujours l’utilisation d’un ordinateur, ne serait-ce que pour emmagasiner les fichiers audio ou simplement pour accéder à Internet afin de les télécharger. Mais, si vous êtes le moindrement curieux et que vous avez un peu la fibre « informatique », vous pouvez aussi opter pour l’approche FALM. Celle-ci nécessite toutefois que vous ayez un minimum de connaissances en informatique matérielle et logicielle.
(la suite dans le magazine)
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