Pluie d’étoiles sur la 37e édition (FIJM)

478

Malgré les changements causés par le réchauffement climatique, ce n’est pas à un avancement des prochaines Perséides, mais plutôt à une fantastique pluie d’étoiles couleur jazz à laquelle nous aurons droit pour cette 37e édition du Festival international de Jazz de Montréal, ayant pignon sur rue du 29 juin au 9 juillet au cœur du Quartier des spectacles et des lieux environnants. Des centaines d’interprètes, de musiciens de tout poil se répartiront en 175 concerts intérieurs sur 15 séries. Parlons littéralement d’un exploit mathématique durant une dizaine de jours. Chacun devrait y trouver son compte.

Or, chaque année revient la sempiternelle question à savoir si le poids d’artistes classifiés jazz justifie toujours le nom de cette grandiose fête de musique et si ces noms de la pop, du rock ou du hip-hop sont pertinents dans un festival de cette nature. C’est un débat stérile même si les puristes voudraient quelquefois tout bousculer. C’est un équilibre fragile, car les gros noms d’artistes rock des années passées remplissent leurs salles et comblent financièrement les spectacles moins fréquentés de certains artistes peu connus hors de la bulle jazz. Pour ma part, je ne peux que me réjouir de cette nouvelle programmation, car le choix ne manque guère, traditionnel ou contemporain.

(la suite dans le magazine)